Jean-Claude Lavie, L’amour est un crime parfait
Dominique Clerc Maugendre, La maladie du moi
Martine Bacherich, À en perdre la tête
Paul-Laurent Assoun, Au premier regard
Edmundo Gómez Mango, Le désordre
Antoine Compagnon, L’amour, l’amour, toujours l’amour
Pierre Pachet, Vies sans amour
Francis Marmande, L’étrange amour de préférence
Jean-Paul Demoule, L’amour passé
Éric Michaud, Un Sauveur : Adolf Hitler ou La tyrannie du visible
Joseph Moingt, L’amour est de rigueur
Charles Baladier, La philosophie de l’amour et du désir au Moyen Âge
Francoise Coblence, Et l’amour, et l’autre
François Gantheret, Unissons-nous?
Evelio Cabrejo Parra, Fête narcissique des premières syllabes
Michela Gribinski, La voie passive
Michel Gribinski, Construire un feu Aimer un père

Varia, XX :
Catherine Chabert, Les trois sœurs
Adam Phillips, The unimportance of being Ernest
Alain Boureau, Revanche du lièvre
Daniel Roche, Heinele
Danielle Margueritat, Le père incorporé
Jean-Philippe Dubois, Le jeu des mots
Georges-Arthur Goldschmidt, Quand Freud entend l’allemand
Bruno Bayen, Une origine pour la nature morte
Georges Didi-Huberman, Une page de larmes, un miroir de tourments

Capacité négative : l’expression vient de Keats. C’est la « qualité qui contribue à former un homme accompli lorsqu’il est capable d’être dans l’incertitude, les mystères, les doutes sans courir avec irritation après le fait et la raison ».

Être un embarras, être perdu, être impuissant – trois capacités négatives, éprouvées dans l’enfance, récusées plus tard de telle sorte que, contrairement à l’enfant, on ne vivra pas pour de bon, on fera semblant. Le plus singulier des essayistes britanniques actuels les fait revivre et montre à quel point elles fondent notre singularité.

Jules Michelet, Sous les mers
Jean-Claude Lavie, Excellence paradigmatique de la scène primitive
Robert Pujol, La scène primitive : à revoir
Danielle Margueritat, Quand Freud écoute aux portes…
Michel Gribinski, À l’italienne
Philippe Lacoue-Labarthe – Jean-Luc Nancy, Scène
Jean-Loup Rivière, Le chameau, l’ours et la belette
Edmundo Gómez Mango, Le retable des merveilles
Guy Fihman, Sur les scènes animées des ciné-rêves de Grandville
Joyce McDougall, Scènes de la vie primitive
Dominique Suchet, Les choses dernières
Catherine Chabert, Scènes de coups
Jacqueline Carroy, Immaculées conceptions
Vladimir Marinov, L’inconscient est idiot
Aline Petitier, Le roman Guermantes
Guy Rosolato, Les fantasmes originaires et leurs mythes correspondants
Patrice Bidou, Des animaux imparfaits : une théorie infantile de l’origine
Daniel Arasse, Petit pinceau deviendra grand

Varia, XVII :
Christian Bobin, Le thé sans thé
Jacques André, Autres bruits
François Gantheret, Pléthore
Marcel Battu, Une, deux, gauche, droite
Liudvika Tamulionyté, En regardant les yeux des femmes
Michel Gribinski, Qu’est-ce qu’un ersatz?
J.-B. Pontalis, Selon les saisons, selon les jours

Masud R. Khan

Il m’a dit, lors de la première séance : « Vous n’êtes pas venu me voir pour me parler de votre vie sexuelle, ni pour parler de votre enfance ni pour parler de vos rêves. Vous êtes venu me dire simplement ce que vous avez dans la tête. »

Paroles de Masud R. Khan adressées à Adam Phillips, Is ordinary good enough ? Entretien avec Michel Gribinski, Penser/rêver n° 22, automne 2012