« Pour la médecine orientale, la maladie témoigne d’un obstacle à la réalisation du Chemin de Vie. La conscience exprime ainsi par des troubles énergétiques générateurs de maladies, les entraves à son plein épanouissement. »

Michel Odoul nous propose, dans la continuité de Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi, ce Lexique, véritable dictionnaire de plus de 300 maladies et traumatismes. Près de 20 ans d’expérience, plusieurs milliers de stagiaires et plus de 8 000 consultations individuelles lui ont permis d’établir et de vérifier la nature des liens existant entre le corps et l’esprit. La maladie ou les accidents ne sont alors plus des fatalités. Chacun peut redevenir « l’acteur » de sa vie et s’approprier à nouveau le pouvoir de changer, s’il le veut, ce qui est à l’origine de sa souffrance.
Ce livre est destiné à tous ceux qui veulent en savoir plus. Son écriture simple le rend accessible à tous et en fait un ouvrage de référence pour ceux qui cherchent un sens à leurs souffrances. Par la qualité de ses informations il représente aussi un excellent outil de travail pour tous les praticiens de santé (acupuncteurs, praticiens Shiatsu, psychothérapeutes, ostéopathes, médecins, personnel soignant, etc.).

« Pour la médecine orientale, la maladie témoigne d’un obstacle à la réalisation du Chemin de Vie. La conscience exprime ainsi par des troubles énergétiques générateurs de maladie les entraves à son plein épanouissement. Il paraît donc logique de comprendre les mécanismes psychoénergétiques qui sous-tendent la maladie afin de retrouver l’état de santé.

À ce titre, ce livre représente un parfait manuel pratique à l’usage de tous ceux qui cherchent les clés afin de décoder le langage du corps. À sa lecture, peut-être apprendrons-nous alors à ne plus voir la maladie comme le fait du hasard ou de la fatalité, mais comme un message de notre conscience, de notre être intérieur. Peut-être serons-nous capables de découvrir derrière telle souffrance une maladie ‘créatrice’, un moyen de progression dans notre évolution. »

Docteur Thierry Médynski

Notre corps parle. Encore faut-il savoir l’entendre.

Allergies, anorexie, boulimie, cancer, fièvre, gorge (maux de…), inflammations, kystes, lumbago, migraine, nez (maux de…), nodules, oreilles (maux d’…), poids (excès de), sciatique, spasmophilie, tumeurs, vertiges, yeux (maux d’…), etc., sont le signe qu’à l’intérieur de nous des tensions plus profondes cherchent à s’exprimer…

… Ouvrez ce livre, et vous saurez pourquoi.

Praticien et fondateur de l’Institut Français de Shiatsu, également auteur de plusieurs ouvrages (Dis-moi où tu as mal – Le Lexique, Dis-moi pourquoi cela m’arrive maintenant, Shiatsu fondamental en trois tomes, etc.), Michel Odoul nous transmet toute son expérience de la psychologie et du monde des énergies ainsi que sa confiance dans la vie.

Collège International des Thérapeutes

LES DIX « ORIENTATIONS »

Jean Yves Leloup a donné aux Membres du Collège 10 orientations. Elles ne sont pas une règle qui impose ou qui oblige. Elles sont un rappel, une exigence qui inspire et qui oriente.

1 Anthropologie :

Reconnaître, respecter et en prendre soin de l’être dans son entièreté physique, psychique et spirituelle : soma-psyché-noos-pneuma.

Voir les équivalences dans les anthropologies traditionnelles :

Inde, Tibet, etc.

Cette anthropologie est également une cosmologie : elle n’envisage pas l’Homme comme séparé de l’Univers (d’où l’importance du soin accordé à l’environnement).

Elle est encore une ontologie : elle n’envisage pas l’Homme comme séparé d’une Origine, qui sans cesse lui manque et qui sans cesse le fonde.

2 Ethique :

Prendre soin de l’Etre en soi-même : l’accueillir, le contempler, l’incarner, le communiquer…

Prendre soin de l’Etre chez les autres : l’accueillir, le respecter, l’écouter (et si cela est nécessaire l’orienter, l’aider à guérir, l’épanouir)

Vire autant que possible, dans la simplicité et la beauté (nourriture, vêtement, habitation…) et demeurer libre à l’égard de l’accumulation des avoirs, des savoirs et des pouvoirs qui peuvent éloigner de l’Etre.

3 Silence :

Vivre chaque jour un temps de silence (d’environ 1 heure)

selon les pratiques propres à chaque Thérapeute.

4 Etude :

Vivre chaque jour un temps d’étude (d’environ 1 heure) des textes, écrits, « informations » nécessaires à l’édification et au ressourcement du Thérapeute.

5 Gratuité :

Donner un temps de « soin » gratuit et de disponibilité par jour

Selon la compétence particulière du Thérapeute.

6 Ressourcement :

Prendre chaque année une semaine de silence et une semaine d’étude, pour se « recentrer » et vérifier ses présupposés anthropologiques.

7 Reconnaissance :

Se placer dans l’écoute attentive et bienveillante d’un Thérapeute Accompagnant qui aura à valider chaque annéel’appartenance au Collège des Thérapeutes et à reconnaître la fidélité du Thérapeute à ses propres engagements, c’est-à-dire aux dix Orientations majeures.

8 Anamnèse :

Tenir un carnet d’anamnèse où seront consignés rêves et songes signifiants, ainsi que les évènements qui témoignent de la présence de l’Etre dans une vie.

(Ce carnet demeure la propriété de chaque Thérapeute.

9 Rappel :

Vivre si possible toutes les heures une minute de « Rappel » de mon être, à l’Etre qui l’informe, de mon souffle, au Souffle qui l’inspire.

Cet instant de « Rappel » peut se vivre à travers une invocation, une respiration ou simplement une attention sensorielle ou affective à la Présence de l’Etre dans le corps que nous sommes.

10 Fraternité :

Les Thérapeutes, dispersés à travers le monde, forment un réseau fraternel. L’hospitalité réciproque est un bonheur dont ils ne se priveront pas. Faisant mémoire de leurs engagements communs, ils partageront volontiers leur temps d’étude et de silence.

Télécharger :

CIT 10 orientations

http://www.college-international-des-therapeutes.eu/

Faire corps avec la nature, est-ce une disposition ou une sensation ? En se fondant dans l’élément, le retour à la nature paraît s’accomplir : intensité, pureté et authenticité seraient les vertus de la nature. Qui peut pourtant nous absorber jusqu’à nous anéantir : présumant de nos forces vitales, notre corps vivant trouve des limites à son adaptation dans le tsunami, la faim ou la sécheresse. Mais dans la nature notre corps peut aussi éveiller en lui des ressources inédites et des émotions : en nous rendant plus vivants, la cosmose immerge notre corps dans le cosmos et éveille la vie capacitaire.

L’écologie corporelle, comme cosmotique, est le principe de constitution
des relations entre le corps et le monde. Ce monde corporel est une
interaction dynamique pour constituer, tant au plan conscient
qu’inconscient, une écologie corporelle : exploration et apprentissage
du milieu intérieur du corps, redécouverte d’une nature intériorisée.
Bien-être au naturel, être bien dans sa peau, séjours bien-être…
l’injonction est partout et disponible dans une offre de pratiques et
de formations. Le marché du bien-être est désormais un moyen de
proposer des pratiques alternatives dites « douces » : entre nouveaux
thermalismes et masseurs-kinésithérapies, les pratiques de plein air et
sport de pleine nature.
La cosmose décrit ici comment le corps, dans les éléments et les
expériences corporelles, trouve une harmonie et un éveil créatif.

Le patient « bon et docile » n’existe plus. Désormais, le sujet contemporain entend devenir agent de sa santé et refuse de se laisser enfermer dans une simple relation soignant-soigné, vécue sur un mode passif, jusque dans la demande de disposer de son corps. Il s’informe, revendique des droits et entend le faire savoir. En France, la loi dite Kouchner lui garantit, depuis 2002, le droit à accéder à son dossier médical et le devoir des médecins de rechercher le consentement aux soins, tandis que les associations de malades alimentent les forums des sites d’information sur leur vécu.

Un seul diagnostic ne suffit plus à notre patient qui recherche des solutions parfois moins conventionnelles, jugées plus en harmonie avec sa propre sensibilité et son vécu. Loin du simple bricolage thérapeutique ou de la pratique occasionnelle des médecines douces, cette tendance – que l’on peut qualifier d’autosanté – devient alors une expérience d’éducation corporelle et de transformation de soi. Le patient fait appel à des pratiques nouvelles, sources d’habitudes, de croyances psychologiques et d’un nouveau style de vie. Il n’est plus patient, mais agent de sa propre médecine, une médecine à la première personne.

Introduction : Qu’est-ce qu’un thérapeute ?

Il est toujours d’actualité de se poser la question et, dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, de revenir aux sources, aux origines, non seulement à l’étymologie du terme mais à la pratique impliquée par ce terme. C’est à ce titre que nous nous intéressons à ceux que Philon d’Alexandrie appelle les « Thérapeutes », même si leur « art de vivre » semble bien différent de celui qui est vécu par ceux qui portent ce nom aujourd’hui. Mais n’y aurait-il pas là justement matière à réflexion, réévaluation de nos présupposés anthropologiques et source d’inspiration pour un ordre de thérapeutes à venir ? Thérapeutes dont l’anthropologie ne serait pas amputée de la dimension spirituelle, nécessaire au plein épanouissement sinon à la santé de l’homme.

Qu’est-ce que la maladie ? Pourquoi suis-je malade ?

Question sans fin, qui en présuppose d’autres : qu’est-ce que être ? Qui suis-je ? Qui est malade ?

Dans la continuité de ses ouvrages devenus des classiques : Manque et Plénitude et Prendre soin de l’être, Jean-Yves Leloup interroge les Thérapeutes d’Alexandrie, les penseurs de l’Antiquité, les différentes traditions spirituelles et les pratiques analytiques d’aujourd’hui, afin de nous conduire à nous « souvenir de l’essentiel ».

Ces sagesses prennent en compte l’intégralité de l’être humain (corps-âme-esprit/pneuma). Elles l’amènent à la découverte de son Être authentique. On retrouve ici l’approche synthétique et transdisciplinaire qui caractérise l’oeuvre de Jean-Yves Leloup.

Juif de culture hellénistique, Philon d’Alexandrie, contemporain du Christ, est très représentatif des mouvements spirituels d’un milieu où se côtoient les syncrétismes les plus audacieux et les sectarismes les plus virulents. Précurseur d’Origène, il est surtout connu pour son  » art de l’interprétation  » des rêves et des textes sacrés, qui n’est pas sans rappeler celui de la psychologie des profondeurs au XXe siècle.
Dans son livre Les Thérapeutes, présenté et commenté ici par Jean-Yves Leloup, Philon se fait le chantre d’une communauté dont on connaît mal la nature, mais qui se caractérise par son hospitalité et son attention à l’Être dans toutes ses dimensions : corps, âme et esprit. Les Thérapeutes, par cette vision globale de l’Homme, enracinée dans l’anthropologie biblique, préfigure déjà les psychologies contemporaines ouvertes aux domaines du corps et de la spiritualité.

Le corps est un univers à rencontrer d’urgence et qui peut nourrir la pratique de tout art, y compris celui de soigner ou d’enseigner. « Dansez ! » s’adresse donc autant aux danseurs qu’aux acteurs, psys et thérapeutes de tous horizons, philosophes, poètes et à tous ceux pour qui le corps est le point de départ de la connaissance. Art, spiritualité et thérapie sont ici indissociables.
La danse y est vécue comme outil de transformation en englobant l’être entier, physique, subtil et spirituel, vers l’expérience de l’unité. . La danse vue par Poumi Lescaut nous invite à poser un regard neuf sur soi, sur l’autre, sur la vie de tous les jours en déshabituant le regard, qui alors s’élargi. Nous sommes invités à explorer tous les étages de l’être, dense et subtils qui s’unifient pour accoucher de notre propre mystère.

« Ce livre est un puzzle merveilleux. Une combinaison inclassable. On y trouve des cosmogonies, des envolées esthétiques et des considérations scientifiques, des témoignages spirituels et beaucoup de souvenirs extraordinaires, notamment rapportés d’Inde. Dans ce livre, on trouve aussi de très intéressantes considérations sur le mouvement, sur le corps, le rythme, la respiration, l’énergie, l’espace-temps, le vide. »
Extrait de la préface de Patrice van Eersel.

La vogue de la méditation en Occident répond à un besoin essentiel de notre société contemporaine : reprendre son souffle et trouver un sens dans une course s’accélérant sans cesse. Marc de Smedt a réuni ici les plus grands connaisseurs de la méditation pour interroger ce phénomène qui a bousculé les frontières traditionnelles des spiritualités. Soulevant des questions souvent laissées dans l’ombre, ces différents points de vue éclairent les métamorphoses actuelles de ces pratiques ancestrales.
La méditation sera-t-elle la grande aventure des futures décennies en Occident ?

Ce numéro de la revue Question de est repris en poche avec les contributions de : Christophe André, Yvan Amar, Catherine Despeux, Gilles Farcet, Nathalie Ferron, Aurélie Godefroy, Elisabeth D. Inandiak, Thierry Janssen, Christine Kristof-Lardet, Elisabeth Marshall, Fabrice Midal, Philippe Nassif, Brigitte Anne Neveux, Daniel Odier, Olivier Py, Roland Rech, Matthieu Ricard, Isabelle Sorente, Annick de Souzenelle, Jean-Philippe de Tonnac, Serge Valletti, Jacques Vigne.